| __________ |
INTRODUCTION |
__________ |
 |
| - |
phase
anagène (85%) pendant laquelle le cheveu
pousse (2 à 5 ans) |
| - |
phase
catagène (1%) pendant laquelle le cheveu
arrête sa croissance mais reste en place (quelques
jours) |
| - |
phase
télogène(14%) au cours de laquelle
le cheveu se détache du cuir chevelu et tombe
(2 à 3 mois) |
|
|
 |
Chez
l'homme, la durée de vie de certains bulbes
capillaires (au niveau des golfes frontaux et de
la zone tonsurale) est réduite génétiquement,
par raccourcissement de la durée des cycles,
sous l'influence conjuguée de l'hormone mâle
- la testostérone -et du nombre de récepteurs
à cette hormone sur les bulbes pileux . A
ce moment, le bulbe meurt, et il n'y a plus de repousse.
Cette perte de cheveux est appelée alopécie
androgénétique. Elle mène à
une calvitie qui est donc d'origine héréditaire,
transmissible de génération en génération.
|
 |
Par
contre, les cheveux de la " couronne hippocratique
" (zone allant de la nuque jusqu'aux tempes)
présentant moins de récepteurs à
la testostérone, seront donc moins soumis
à l'action de cette hormone, et présenteront
des cycles de longueur normale, les cheveux persistant
alors sans problème jusqu'à la fin
de la vie. C'est donc dans cette zone que seront
prélevés les futurs greffons, lors
d'une implantation capillaire. Ils pourront être
déplacés en conservant leur espérance
de vie originelle, car ils conservent leur bagage
génétique avec eux. |
|
 |
Une
phase de latence de quelques mois sépare deux
cycles successifs
|
|
| |
 |
Chez
la femme et chez l'enfant le pourcentage de cheveux en
phase anagène est plus important que chez l'homme.
|
|
 |
Chez
la femme, l'influence hormonale sur ces cycles capillaires
est bien connue : les taux hormonaux durant la grossesse
allongent la phase de repos, ce qui va temporairement
augmenter le nombre de cheveux. Mais après l'accouchement,
la perte sera plus importante. |
|
 |
NB
: la femme peut également présenter une
alopécie androgénétique, mais,
de manière diffuse sur l'ensemble du crâne.
|
 |
Chez
l'homme, on décrit classiquement sept degrés
de calvitie successifs, selon la classification de Hamilton. |
|
| __________ |
DIAGNOSTIC |
__________ |
|
Diagnostic de la perte de cheveux
|
 |
1)
Diagnostic différentiel des différentes
causes de perte de cheveux :
|
| |
En
dehors de la calvitie héréditaire, qui est
la cause la plus fréquente, une chute de cheveux
abondante ou des cheveux devenant plus fins, doivent être
pris au sérieux.
|
| |
| - |
Naissance
d'un enfant: pendant la grossesse la perte de cheveux
diminue; il y aura donc une perte plus importante
dans les quelques mois suivant l'accouchement.
|
| - |
Une
phase de température élevée ou
d'infection sévère, ainsi qu'une opération
importante peuvent être suivies d'une chute
de cheveux importante pendant 3 mois. |
| - |
Les
maladies de la thyroïde. |
| - |
Les
régimes pauvres en protéines et les
carences en magnésium, calcium, potassium,
zinc, fer, vitamines ou sels minéraux (attention
aux régimes déséquilibrés
!…) |
| - |
Certains
médicaments et certains traitements anticancéreux. |
| - |
La
pilule contraceptive chez des femmes ayant une tendance
héréditaire à avoir la chevelure
dégarnie. |
| - |
La
pelade: maladie du cuir chevelu où les cheveux
tombent par plaques. |
| - |
La
teigne du cuir chevelu: infection du cuir chevelu
due à un champignon. |
| - |
Les
agressions répétées du cheveu
(teintures, décolorations, chignons trop serrés,
défrisages et permanentes) peuvent le fragiliser
et le casser. |
| - |
Les
grands stress (deuil, choc émotionnel, opération
chirurgicale) |
| - |
La
trichotilomanie: tic nerveux d'arrachement de ses
propres cheveux... |
|
| |
La
plupart de ces affections peuvent être traitées.
Mais lorsque l'atteinte est irréversible, la seule
solution naturelle est la transplantation. |
 |
2)
Diagnostic de la chute:
|
| |
-
Le trichogramme.
|
| - |
Le
photo-trichogramme. |
| |
Après
rasage d'un centimètre carré de cuir chevelu,
des photos macroscopiques sont prises. Cinq jours plus tard,
des clichés comparatifs permettront de juger du pourcentage
de repousse. On peut également revoir la situation
après 1 mois, de manière à avoir une
idée plus précise de la vitesse de repousse.
|
| - |
Examen
du cheveu au microscope |
| |
En
cas de fragilité anormale du cheveu pouvant faire suspecter
une infection fongique, bactérienne ou virale.
|
| - |
Analyse
du cheveu en laboratoire |
| |
Permet
de mettre en évidence des anomalies héréditaires
de la composition en protéines du cheveu, ainsi que
des altérations dues à l'ingestion de drogues
ou à la contamination par métaux lourds .
|
| - |
Biopsie
du cuir chevelu |
| |
Permet
d'obtenir des informations complémentaires quant à
la cause de la rupture du cheveu, en cas de perte anormale/.
N'est que très rarement pratiqué. |
| __________ |
TRAITEMENT |
__________ |
 |
Les traitements médicaux, les compléments
alimentaires, les lotions et les vitamines (Biotine, Bépanthène,
vitamine B,…), viennent à bout de la plupart des
affections du cuir chevelu.
|
|
 |
Le
Finasteride (Propecia) Ce médicament, déjà
utilisé depuis des années dans le traitement
des hypertrophies de la prostate (Proscar), stoppe la
progression de la calvitie chez plus de 80 % des patients,
favorisant même une repousse dans 66 % des cas !
Egalement indiqué uniquement chez les hommes, et
à prendre en continu !
|
 |
Dans
certains cas, la dermographie (tatouage) peut être
intéressante en permettant de simuler la présence
de cheveux par coloration du cuir chevelu… |
|
 |
Le
Minoxidil en lotion (Regaine) est le seul traitement local,
efficace dans 60 % des cas. En application bi-journalière
de longue durée, il permet de ralentir la perte de
cheveux. Il n'est indiqué que chez les hommes, jeunes.
Mais à l'arrêt du traitement, la chute reprend.
|
|
| |
| 2)
Les prothèses capillaires (perruques) |
 |
Leurs
avantages et inconvénients étant bien connus,
elles sont laissées à l'appréciation de
chacun... |
 |
La
méthode des lambeaux (lambeaux de cuir chevelu que
l'on déplace à la surface du crâne) ne s'utilise
plus beaucoup, en raison des cicatrices qu'elle génère.
|
|
 |
La
réduction de tonsure (résection de la partie
centrale glabre) est parfois indiquée en cas de large
calvitie, avant de procéder à la mise en place
de greffons. |
 |
La
méthode des expanseurs de peau, (élastics
ou ballonnets sous cutanés permettant de distendre la
peau encore chevelue de manière à pouvoir réséquer
ensuite la partie glabre), est relativement efficace, mais pénible,
et générant des cicatrices. |
|
|
|
| 4)
Les implants capillaires |
 |
Artificiels
: des cheveux de diverses matières synthétiques
ont été implantés par le passé,
mais avec une probabilité de rejet, d'allergie et d'infection
très importante!
|
|
 |
Autologues
(ses propres cheveux) : redistribution plus harmonieuse de
notre capital cheveux, permettant de ne jamais présenter
un aspect chauve, mais de passer en douceur d'une chevelure
dense à une chevelure un peu moins dense, mais répartie
sur l'ensemble du crâne.
|
Depuis quelques années, cette technique a connu un
énorme développement. |
| __________ |
EVOLUTION |
__________ |
 |
L'autogreffe
capillaire a été pratiquée pour la première
fois en 1938. Elle a été reprise et codifiée
en 1959 par le professeur Orentreich.
|
|
 |
Ensuite,
grâce à la découpe sous loupe grossissante,
on a découvert que nos cheveux étaient distribués
à l'origine, non par un à la fois, mais
par petits groupes contenant de 1 à 4 cheveux :
l'unité folliculaire!
|
 |
Ces
unités folliculaires ont donc été
gardées telles que la nature nous les avait données,
et sont réimplantées dans leur état
initial, mais en privilégiant les microgreffes
de 1 cheveu sur la ligne antérieure pour un aspect
des plus naturels, et celles de 2 à 4 cheveux plus
en arrière de manière à augmenter
l'effet optique de densité capillaire! Le prélèvement
s'est également affiné, permettant grâce
à la méthode des bandelettes (et non des
punchs) d'effectuer, si on le désire, plusieurs
séances, avec comme seule séquelle une mince
cicatrice à la face postérieure du crâne,
cachée par les cheveux. |
|
 |
Jusqu'à
la fin des années quatre vingt, ces interventions étaient
faites avec des greffons de grande taille (4 a 6 mm de diamètre)
simplement alignés les uns à côté
des autres donnant l'aspect bien connu de cheveux de poupée.
|
|
| |
 |
A
ce moment sont apparus les mini-greffons (petits morceaux de
cuir chevelu contenant quelques cheveux), représentant
déjà un progrès important par rapport aux
anciennes techniques.
|
|
 |
La
technique s'affinant, on est arrivé logiquement à
l'extrême inverse: les micro-greffes (implants de 1 cheveu),
pensant arriver ainsi au résultat esthétique idéal.
Malheureusement, ces greffons uniques donnaient un aspect naturel…
mais peu dense! |
|
| __________ |
TECHNIQUE |
__________ |
 |
L'intervention,
ne nécessitant pas d'hospitalisation, se pratique
sous anesthésie locale, éventuellement complétée
par un sédatif selon les desiderata de chacun, et
dans le plus grand respect des règles de stérilité
(autoclave, champ stérile, etc) et de sécurité
(check-up préopératoire, oxymètre,
cardioscope, etc)
|
|
 |
 |
Cette
intervention, qui requiert une très grande minutie,
est réalisée par une équipe spécialement
formée à cet effet, et présentant une
expérience de plusieurs centaines d'opérations.
Cette équipe est constituée d'un médecin
spécialisé dans cette technique et de plusieurs
assistantes, dont le nombre varie en fonction du nombre
d'implants prévus. |
 |
Le
prélèvement est réalisé à
la partie postérieure du crâne, sous forme de fines
bandelettes de cheveux, qui seront ensuite minutieusement découpées
en minuscules greffons, de manière à séparer
les unités folliculaires les unes des autres, et à
les classer par nombre de cheveux présents dans chaque
unité. La zone prélevée sera suturée,
ne laissant qu'une fine cicatrice, cachée dans les cheveux.
|
 |
La
réimplantation des cheveux, un par un, se déroule
dans des micro-fentes, c'est-à-dire dans de petites incisions
réalisées à la surface du cuir chevelu
à l'aide d'un microbistouri. Ces fentes sont effectuées
selon une distribution et un angle reproduisant exactement l'implantation
d'origine. En outre, vu qu'il s'agit de micro-incisions réalisées
à la surface de la peau, l'irrigation sanguine est parfaitement
préservée, ce qui permet un taux de survie optimal
des microgreffes, et donc, une densité maximum de cheveux
au centimètre carré. Bien évidemment, cette
densité ne peut être obtenue que par une équipe
très entraînée à cette technique.
|
 |
Pour une intervention respectant les limites de sécurité indispensables à
toute intervention à visée esthétique, il est possible d'implanter en une
séance jusque 5000 greffons, c’est à dire jusque 10.000 à 12.500 cheveux.
|
 |
Vu
la précision de l'implantation, il est même possible
de rajouter des cheveux au sein de zones encore chevelues.
|
 |
Selon
la surface à couvrir ou la densité capillaire
désirée, l'opération peut être répétée,
soit rapidement, soit à plus long terme.
|
 |
Grâce
à l'effet optique obtenu, il est possible de couvrir
des calvities beaucoup plus importantes qu'avant, en optimisant
au maximum le capital cheveux du patient; cet effet persistant
la vie entière ! Le but n'étant pas de retrouver
la quantité de cheveux de l'adolescence, mais bien celle
d'un homme du même âge n'ayant pas de perte de cheveux
particulière !
|
 |
Ces
dernières années, cette technique a présenté
un énorme essor car il s'agit de nos propres cheveux,
donnant lieu à une vraie chevelure, que l'on pourra coiffer
et couper comme nos cheveux initiaux !
|
 |
La
recette idéale est donc : naturel (microgreffes de un
cheveu, devant), concentré (microgreffes de 2 à
4 cheveux, derrière) et multiplié (mégaséances
de très nombreux implants) !
|
| __________ |
CONSULTATION |
__________ |
 |
La
première consultation est primordiale.
|
|
 |
Le
capital cheveux de chacun n'étant pas sans limite,
il faudra le gérer avec parcimonie. Il est donc
nécessaire d' anticiper la chute, et non pas
d'agir au coup par coup, avec une étape de retard
sur la calvitie. Un résultat esthétiquement
réussi doit le rester dans les années
qui suivent. Il faut donc qu'une séance de greffes
puisse être la première et la dernière.
|
 |
Sur
cette base, le médecin expliquera le résultat
qu'on peut raisonnablement attendre, ainsi que les avantages,
inconvénients, et budget de l'intervention. Cette
explication devra être claire, complète,
et honnête. Elle devra répondre également
aux questions particulières du patient, et devra
tenir compte de la spécificité de chacun.
|
 |
Cet
entretien permettra de construire une relation de confiance
entre le médecin et son patient, condition préalable
à tout acte à visée esthétique.
|
 |
Un
délai de réflexion suffisant sera laissé
avant toute intervention. |
|
 |
Elle
permettra tout d'abord au patient de pouvoir parler à
cœur ouvert de son problème et d'expliciter
son souhait de résultat.
|
|
| |
 |
Elle
permettra ensuite de prendre connaissance des antécédents
du patient, aussi bien médicaux que capillaires (familiaux
et personnels)
|
|
 |
L'examen
du cuir chevelu du patient - zones donneuse et receveuse -
ainsi que des examens diagnostiques éventuels (trichogramme,
etc) permettront alors d'évaluer le potentiel d'évolutivité
de la calvitie, et d'analyser les possibilités de traitement.
|
|
 |
A
partir de ce moment, sur base de l'ensemble de ces informations,
une réelle discussion peut s'établir entre le
médecin et son patient, concernant la stratégie
de traitement à adopter. |
|
| __________ |
Consignes
pré-opératoires |
__________ |
| __________ |
Suites
opératoires |
__________ |
 |
Il
est toujours préférable de se faire raccompagner,
et de ne pas rester seul la première nuit, en raison
du petit risque de chute de tension.
|
|
 |
Les
shampooings sont permis dès le lendemain, en
douceur, en dehors des zones traitées. Sur les
zones traitées, simple rinçage au jet
d'eau, sans toucher.
|
 |
Après
3 jours, les shampooings sont permis sur l'ensemble
du cuir chevelu.
|
 |
Certains
des cheveux implantés tomberont vers la 4ème
semaine, laissant en place leur bulbe, duquel va repousser
un nouveau cheveu entre le 2ème et le 5ème
mois. Les cheveux qui ne sont pas tombés repousseront
directement, au rythme de 1 cm par mois. Pendant la
période de repousse des cheveux, il est possible
de présenter de petits kystes épidermiques
(dus à l'irritation de la peau par de nouveaux
cheveux ne parvenant pas à traverser directement
le cuir chevelu), ainsi parfois qu'une insensibilité
temporaire au niveau de la zone donneuse.
|
 |
Le
changement, s'étalant sur plusieurs mois, sera
très progressif, et donc non perceptible par
l'entourage. Cette intervention peut donc être
effectuée en toute discrétion.
|
 |
Le
résultat final ne pourra être jugé
qu'après 6 à 12 mois. |
|
 |
Habituellement,
il n'y a aucun pansement nécessaire. Il n'y a donc
pas d'interruption de la vie sociale ou professionnelle.
Seules de toutes petites croûtes peuvent être
légèrement visibles au niveau de la zone receveuse.
Elles tomberont naturellement endéans les 2 à
4 semaines après l'intervention, mais il est possible
de les faire disparaître plus rapidement.
|
|
| |
 |
Une
lotion désinfectante sera prescrite, à appliquer
pendant quelques jours.
|
|
 |
Les
deux premières nuits, de petits saignotements sont
parfois possibles au niveau des zones donneuse et receveuse.
|
|
 |
Il
n'y a pas de douleur post-opératoire à proprement
parler, mais simplement une impression de tension du cuir
chevelu pendant environ 24 heures.
|
|
 |
Un
gonflement peut survenir au niveau du front, parfois également
au niveau des paupières, vers le 3ème jour,
et disparaissant vers le 5ème jour. Des médicaments
pris préventivement en limiteront l'apparition. |
|
 |
NB:
en cas de traitement préalable au Regaine et/ou Propécia,
ils peuvent être continués sans problème
pendant toute cette période. |
| __________ |
Questions-réponses |
__________ |
 |
Cette
intervention donne-t-elle des résultats réels
? |
| |
Oui,
car la redistribution de cheveux sur les zones glabres donnera
grâce à la technique des microgreffes capillaires
un effet optique de chevelure importante, sera définitive
sans aucun phénomène de rejet du fait qu'il
s'agit des propres cheveux du patient, et cela, tout en gardant
les caractéristiques des cheveux transplantés
: couleur, texture, forme…
|
 |
Pourquoi
ferais-je des microgreffes capillaires ? |
| |
| - |
Je
ne veux pas devenir comme mon père (ma mère),
qui présente une calvitie. |
| - |
Je
parais plus que mon âge à cause de ma perte
de cheveux. |
| - |
Le
regard des autres sur ma calvitie débutante me
dérange. |
| - |
Mon
reflet dans le miroir ne correspond pas à ce
que je ressens en moi. |
| - |
Je
veux plaire davantage, notamment grâce à
une chevelure correspondant aux critères idéaux. |
|
 |
Comment
corriger une greffe de cheveux ratée ? |
| |
La
solution consiste le plus souvent à réaliser
des microgreffes folliculaires entre les anciens greffons
afin de les faire disparaître dans la masse des cheveux..
Parfois, il sera indispensable de retirer ces gros greffons,
mais on pourra cependant récupérer les cheveux
qu'ils renferment.
|
 |
Est
ce douloureux ? |
| |
Seule
l'anesthésie locale est légèrement sensible,
du même type que chez le dentiste. Les douleurs post
opératoires sont minimes, évoquant plutôt
une sensation de tension au niveau du cuir chevelu.
Des analgésiques sont prescrits, mais rarement utilisés.
|
 |
Y-a-t-il
des cicatrices ? |
| |
La
cicatrice de la zone donneuse est toute fine, et est rendue
invisible par les cheveux qui la recouvrent. Sur la zone receveuse
il n'y a pas de cicatrice visible grâce à la
technique des microfentes.
|
 |
Peut-on
se laver les cheveux rapidement ? |
| |
A
partir du lendemain. Il est d'ailleurs à conseiller
de le faire tous les jours au début de manière
à faire disparaître les petites croûtes
plus rapidement.
|
 |
Combien
de microgreffes et de séances faut-il prévoir
? |
| |
Tout dépend de l'étendue de la calvitie, en tenant compte des cheveux à implanter sur les zones avoisinantes encore un peu chevelues, mais qui seront rattrapées par la calvitie dans les années à venir…
En moyenne :
-400 à 600 greffons seront nécessaires pour une zone tonsurale, ou des golfes temporaux
-1000 greffons pour une calvitie partielle touchant les parties frontale et supérieure
-et à partir de 1.500 greffons pour des calvities plus étendues
Grâce aux microgreffes folliculaires le résultat est tout à fait naturel dès la première intervention.
Le nombre de séances dépendra uniquement de la densité capillaire désirée par le patient.
br>
|
 |
Y
a-t-il parfois un phénomène de rejet ? |
| |
Jamais.
Il s'agit des propres cheveux du patient!
|
 |
Combien
de temps faut-il stopper son activité professionnelle
? |
| |
La
plupart des patients reprennent leur activité professionnelle
dès le lendemain.
Un oedème frontal, minime dans la majorité des
cas, peut éventuellement justifier un arrêt de
l'activité pendant quelques jours en cas de souci de
discrétion. Mais la prise de médication préalable
peut empêcher en grande partie ce gonflement.
|
 |
Prend
t'on des risques lors d'une séance de microgreffes
de cheveux ? |
| |
Le
risque zéro n'existe pas, mais les risques sont limités
au maximum grâce à l'expérience et à
la compétence qu'offre une équipe bien formée
et entraînée, et disposant malgré tout
de tout le matériel nécessaire à la stérilité
(autoclave, champs stériles, etc) et à la sécurité
(cardioscope, oxymètre, etc) |
| __________ |
L'alopécie
chez la femme |
__________ |
| L'alopécie
de la femme, différente de celle de l'homme, peut présenter
3 formes distinctes : |
 |
1)
L'alopécie de la femme ménopausée
est une alopécie diffuse, mais plus marquée
au niveau du vertex.
|
|
 |
3)
L'alopécie androgénétique de type
féminin (la plus fréquente) se caractérise
par une raréfaction capillaire diffuse du dessus du
crâne (vertex), avec des cheveux plus fins, et un cuir
chevelu visible au travers des cheveux. Seule la lisière
frontale présente un aspect presque normal. |
 |
2)
L'alopécie androgénétique de type
masculin est une éventualité très
rare, avec creusement des golfes frontaux et recul de la ligne
antérieure. Heureusement, elle n'évolue jamais
vers une calvitie complète. |
|
|
On
décrit classiquement trois degrés de calvitie
successifs, selon la classification de
Ludwig. |
| Le
degré de correction possible de ces différentes
pathologies dépendra de la qualité et de la
concentration des cheveux de la zone donneuse, à déterminer
lors de la consultation initiale. |
| __________ |
GALERIE
PHOTO |
__________ |
 |
La
présence de photos de résultats sur un site
internet n'est pas admise par l'Ordre des Médecins
en Belgique. Veuillez nous en excuser.
|
Vous
désirez des renseignements spécifiques vous concernant?
Venez nous rencontrer en consultation!
|